• Montauban: Il vole une tondeuse pour… impressionner sa copine

    FAITS DIVERS Drôle de méthode de séduction..

     

    Illustration; Une tondeuse à gazon.

     

    Illustration; Une tondeuse à gazon. - CB2/ZOB/WENN.COM/SIPA

    Francois Launay

    Pour épater leurs copines, certains achètent des fleurs ou offrent des cadeaux, d’autres préfèrent voler des tondeuses. C’est ce qu’il s’est passé cette semaine à Montauban. Un adolescent de 16 ans a été interpellé par les gendarmes pour avoir volé la tondeuse à gazon autoportée du foyer dans lequel il réside. Au volant de cet engin, il n’est pas allé tondre des pelouses mais plutôt impressionner sa petite amie.

    Il trouvait ça « cool »

    Comme le raconte La Dépêche du Midi, l’ado s’est justifié devant les gendarmes en expliquant qu’il avait vu « ça sur internet » et qu’il avait trouvé « ça cool de se balader en tondeuse avec sa copine ».

    Après l’avoir volé dimanche soir, il a remis ça la nuit suivante. Seul problème : cette fois-ci, il n’a pas voulu la rendre au foyer et a préféré la cacher pour s’en resservir plus tard. Sauf que l’engin a finalement été volé par une autre personne. Et depuis, l’engin reste introuvable. Quant à l’adolescent, il a été mis en examen pour vol avec effraction.

     

     

     

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  • « Ni Marine, ni Macron »: Echauffourées à Paris et en Province lors de manifestations

    SOCIETE Vives tensions avec les forces de l'ordre lors des rassemblements organisées jeudi dans toute la France contre l'affiche du second tour de la présidentielle.

     

    Les forces de l'ordre démontent les barricades érigées par les manifestants dans le centre ville de Bordeaux, le 27 avril 2017.

     

    Les forces de l'ordre démontent les barricades érigées par les manifestants dans le centre ville de Bordeaux, le 27 avril 2017. - MEHDI FEDOUACH / AFP

    N. Se. avec AFP

    Le duel du second tour de la présidentielle ne fait pas l’unanimité. Près de 3.000 personnes se sont rassemblées jeudi à Paris et dans plusieurs grandes villes pour protester à coup de « Ni Marine, ni Macron, ni patrie, ni patron ». Dans la capitale, une banderole affichait la formule : « Stop la marche, éteindre la flamme, ça va péter dans tout Paname », double allusion au mouvement En Marche ! d’ Emmanuel Macron et au logo du Front national, que symbolise une flamme tricolore. Preuve également de l’extrême tension qui règne lors de ces rassemblements.

    >> A lire aussi : Rennes: 53 personnes contrôlées et deux gardées à vue après la manifestation «Ni Le Pen ni Macron»

    A Paris, la manifestation, durant laquelle le cri « anticapitalistes » a souvent été scandé, a été perturbée par plusieurs incidents avec les forces de l’ordre. Certains groupes de jeunes ont lancé des projectiles - dont des bouteilles de verre - contre policiers et gendarmes, et ceux-ci ont riposté au gaz lacrymogène, notamment sur la place de la Bastille.

    Echauffourées à Rennes et Bordeaux

    La manifestation rennaise, qui a réuni plus de 1.000 participants, a dérapé quand certains ont tenté d’envahir les voies de chemin de fer. C’est à ce moment-là qu’un policier à moto s’est retrouvé seul face à des manifestants qui l’ont frappé. Le motard a alors sorti son arme et a tenu en joue ses assaillants… L’incident a provoqué des retards de trains allant jusqu’à 30 minutes, selon la SNCF.  Deux personnes ont été interpellées et placées en garde à vue pour des jets de projectiles sur les forces de l’ordre.

    ❗️BREAKING ❗️
    Un policier national à moto braque son arme de service sur la foule des manifestants à !

    Photo : @emmanbrossier

     

    A Bordeaux, 300 personnes se sont rassemblées, essentiellement des jeunes, à l’appel notamment de la Coordination Jeunes Bordeaux, un collectif né après les mobilisations contre la loi EL Khomri.

  • EN DIRECT. Macron se rend à Amiens... Le Pen fait une bonne campagne pour 61% des Français...

    LIVE Suivez en live tous les événements de ce mercredi alors que la campagne de l'entre-deux-tours bat son plein...

     

    Emmanuel Macron en visite à l'hôpital Poincaré à Garches le mardi 25 avril.

     

    Emmanuel Macron en visite à l'hôpital Poincaré à Garches le mardi 25 avril. - Lionel Bonaventure

    O. G.

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    L'ESSENTIEL

    • Emmanuel Macron et Marine Le Pen se sont qualifiés pour le second tour dimanche dernier
    • Au Parti socialiste comme chez Les Républicains la débâcle laisse place à des remises en question
    • Ce mercredi, Emmanuel Macron se déplace à Amiens, où il va rencontrer des syndicalistes de Whirlpool.

    A LIRE AUSSI

    Portrait: Louis Aliot, le «national-populiste» qui dédiabolisait avant l'heure

    Marine Le Pen multiplie les appels du pied aux électeurs de Jean-Luc Mélenchon

    La Manif pour tous mobilisée contre Macron

     

    10h56: «Pas une voix pour le Front national», tranche Alexis Corbière de La France Insoumise

    «Je profite de votre émission pour dire: «pas une voix pour le Front national». Ca n'est même pas dans la proposition de consultation que nous faisons, car il est clair que pour nous le Front national est un danger pour le monde du travail, parce qu'il ment aux salariés (...) et que chaque fois qu'il y a eu des mobilisations pour les droits sociaux, l'extrême droite, elle était là contre nous», a déclaré Alexis Corbière sur LCI.

    «Vous dites qu'elle (Marine Le Pen) nous tend la main. Moi, d'abord (je dis que) leurs fondateurs ont tendu le bras (...) Marine Le Pen a été la porte-parole et la directrice stratégique de Jean-Marie Le Pen, qui a été le principal émetteur d'antisémitisme dans ce pays», a-t-il poursuivi.

    Lui-même a laissé entendre qu'il voterait pour l'ancien ministre de l'Economie au second tour. «Je sais ce que je ferai, ce que j'ai toujours fait d'ailleurs, mais je respecte le fait que des amis ne fassent pas la même chose», a dit Alexis Corbière.


    10h34: Macron à Amiens vers midi, une visite sous haute tension

    Ils l'attendent de pied ferme...  Emmanuel Macron doit se rendre à midi à la chambre de commerce et d'industrie d'Amiens, où il devrait rencontrer des syndicalistes de Whirlpool. Une usine menacée de fermeture où les ouvriers se mobilisent depuis des mois contre la délocalisation de l'usine de sèche-linge en Pologne. 


    10h29: Quand un ancien élu frontiste appelle à voter... Macron

    Un ancien conseiller de Marine Le Pen a fait son choix, pour lui ce sera Macron! « Pour ma part je voterai Macron, affirme Gaël Nofri à 20 Minutes. Je considère qu’entre quelqu’un qui n’a pas les mêmes idées que moi mais qui s’inscrit dans le jeu institutionnel, et quelqu’un qui menace l’équilibre démocratique, le jeu est fait. »


    10h23: David Rachline (FN) tape sur l'Europe

    Invité de Bourdin sur RMc et BFMTV, David Rachline, le député FN a estimé que le second tour opposant Marine Le Pen et Emmanuel Macron est «un véritable référendum pour ou contre la mondialisation». Et en a profité pour opposer Macron le candidat pro-européen à Marine Le Pen qui veut défendre les intérêts de la France.

    "Nous sommes dans un carcan, l'UE, qui nous empêche d'avancer. est aplati, soumis, devant ses maîtres européens !"

     

    "Nous sommes aujourd'hui un pays soumis. La France doit reprendre sa place dans le monde !"

     

     


    10h16: La Manif pour tous mobilisée contre Macron

    La nuit dernière, la Manif pour tous, fer de lance de l’opposition à la loi sur le mariage homosexuel, a appelé à s’opposer à Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle, estimant que le représentant d’En Marche ! était un « candidat ouvertement anti-famille ». On fait le point par là. 


    10h13: Comment les candidats espèrent lutter contre les problèmes de mobilité des Français? 

    Pas le permis, des trains en panne, des transports en commun trop peu développés... Pour beaucoup de Français les problèmes de mobilité se révèlent être un frein pour l'accès à l'emploi et aux services publics. 20 Minutes s'est penché sur la question de la mobilité et comment Macron et Le Pen l'abordent dans leur programme. 


    10h03: Le porte-parole de Mélenchon attaque frontalement Hamon qui a «fabriqué Marine Le Pen au deuxième tour»

    Pour l'apaisement entre socialistes et insoumis, on repassera. Alexis Corbière, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, a attaqué Benoît Hamon dans une interview sur LCI.

    «A quoi a servi (...) le fait qu'il utilise ses dernières journées, notamment son meeting à la République, pour nous insulter et dire que nous avions un problème avec la démocratie ? Lui il l'a fabriquée, Marine Le Pen au deuxième tour», a déclaré le porte-parole de Jean-Luc Mélenchon.

    Aux vues des résultats serrés entre Marine Le Pen, François Fillon et Jean-Luc Mélenchon au premier tour de la présidentielle, «sans doute, peut-être, 600.000 voix, peut-être des gens qui hésitaient auraient pu venir vers nous plutôt que de perdre leur temps à voter pour le candidat du Parti socialiste», a-t-il déclaré. «Le Parti socialiste lui n'a servi à rien si ce n'est à nuire à cette campagne», a-t-il affirmé.


    09h54: Estrosi critique le «flou» de Wauquiez

    Christian Estrosi, président (Les Républicains) de la région Paca, a reproché mercredi au vice-président du parti Laurent Wauquiez d'être «flou» en n'appelant pas explicitement à voter pour Emmanuel Macron face à Marine Le Pen au second tour de l'élection présidentielle.

    «Sans ça, ça veut dire que le pacte fondateur voulu par Jacques Chirac de l'UMP en 2002 pour pouvoir faire barrage en toutes circonstances au Front national et qu'il n'y ait pas la moindre porosité avec le Front national, va exploser purement et simplement et je ne veux pas que ce pacte explose», a déclaré Christian Estrosi sur France Inter.

    Qui en revanche n'a pas pour objectif de devenir ministre de Macron... Pourrait-il être ministre d'Emmanuel Macron, qu'il a reçu en Paca durant la campagne électorale ? «Absolument pas. Je ne suis pas candidat à cette fonction. Je ne l'aurais pas été auprès de François Fillon, je ne le suis pas auprès d'Emmanuel Macron», a-t-il assuré.


    09h50: Griveaux d'En Marche! égratigne les Le Pen, «symbole de l'héritage en politique»

    Sur RTL, Benjamin Griveaux, soutien du candidat d'«En Marche !», tacle la famille Le Pen qui symbolise «l'héritage en politique». «Vous avez un Le Pen candidat depuis 30 ans à l'élection présidentielle et pour les 25 prochaines années. Vous avez le père, la fille puis probablement la nièce. Elle est l'incarnation de l'héritage en politique. Et il n'y a pas qu'elles. Vous prenez les cadres du Front national. Aucun n'a jamais travaillé». 


    09h44: Baroin met en garde les élus des Républicains qui iraient «à la soupe pour un petit poste» 

    Peur de l'implosion? Les divisions en tout cas au sein des Républicains sont de plus en plus visibles. François Baroin s'est dit mercredi «absolument convaincu» que la droite pouvait remporter les élections législatives, mettant en garde ceux qui, chez Les Républicains, iraient «à la soupe pour un petit poste» dans un gouvernement Macron.

    «Cette présidentielle étant hors normes (...) je suis absolument convaincu que nous pouvons obtenir une majorité parlementaire qui n'est pas de la sensibilité du futur président», a déclaré François Baroin sur CNews.

    «Je n'imagine pas une seconde que des gens de notre famille aillent à la soupe pour un petit poste. Ils se mettront de fait en dehors de notre famille», a par ailleurs déclaré M. Baroin. Qui se dit tout de même disponible pour devenir Premier ministre en cas de victoire de la droite aux législiatives... 

     

    François disponible pour être Premier ministre

     

     


    09h41: La CFDT a deux messages à faire passer pour la mobilisation du 1er mai

    Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a demandé mercredi à Emmanuel Macron de «montrer un peu d'empathie à l'égard des plus fragiles», prévenant que voter pour lui ne valait «pas acceptation de son programme» et qu'il pourrait rapidement trouver «sur sa route» la CFDT.

    La CFDT portera le 1er mai «un double message», a-t-il expliqué sur RTL.

    Le premier est de faire barrage au Front national car Marine Le Pen «emmène le pays dans le mur», le second sera adressé à Emmanuel Macron pour qu'«il entende qu'il y a aujourd'hui une aspiration à beaucoup plus de justice sociale dans notre pays».

    "Je continuerai à dire que le FN est une impasse", martèle Laurent Berger (CFDT) http://bit.ly/2ouNH3S 

    Photo published for "Je continuerai à dire que le FN est une impasse", martèle Laurent Berger

    "Je continuerai à dire que le FN est une impasse", martèle Laurent Berger

    Le secrétaire général de la CFDT réitère son appel à voter pour Emmanuel Macron pour barrer la route au Front national.

    rtl.fr
     

    09h38: Royal: «Si le front national est au second tour, c'est aussi parce que le candidat de la droite était extrêmement faible»

    «Si le front national est au second tour, c'est aussi parce que le candidat de la droite était extrêmement faible», tacle Ségolène Royal sur Europe 1. Ce n'est pas moi qui le dis, mais les leaders de la droite. C'est là qu'est le vrai problème. Les républicains n'ont pas été capables de dire à un candidat mis en examen de laisser la place à un autre candidat.»

     

    "Si le front national est au second tour, c'est parce que le candidat de la droite et du centre était faible" @royalsegolene

     

     


    09h35: Royal appelle Mélenchon à «se ressaisir»

    Ségolène Royal a appelé mercredi Jean-Luc Mélenchon à «se ressaisir» et à appeler «à voter contre l'extrême droite» au second tour de l'élection présidentielle, comme il l'avait fait en 2002.

    «Il y a peut-être un petit délai à respecter, il faut qu'il fasse le deuil de sa non victoire, de sa non présence au second tour, a expliqué la Ministre de l'Environnement sur Europe 1. Mais c'est déjà extraordinaire le score qu'il a fait», a salué la ministre.

    «Je crois d'ailleurs, que c'est en partie grâce à ses électeurs que l'extrême droite n'est pas en tête. Parce qu'une partie du vote contestataire a pu aller aussi chez Jean-Luc Mélenchon», selon elle.


    09h33: Et Cambadélis tacle: Macron «veut tuer le Parti socialiste»

    Toujours sur France 2, Cambadélis a réglé ses comptes avec Macron: «Bien sûr qu'il veut tuer le Parti socialiste !» Ce qui augure une bataille sanglante entre le PS et En Marche! pour les législatives. Pour le premier secrétaire du PS, Emmanuel Macron entend obliger ceux qui rejoignent son mouvement En marche ! à quitter le PS. «Mais ce n'est pas comme ça qu'on fait une majorité de gauche», avertit le député de Paris, qui était mercredi 26 avril l'invité de France 2.


    09h29: Cambadélis explique pourquoi le PS renonce finalement à diffuser les tracts

    Jean-Christophe Cambadélis sur France 2 a par ailleurs expliqué que le PS avait renoncé à diffuser un tract avec un visuel représentant la candidate du FN en habit présidentiel, barré de la mention «ça jamais», parce que «beaucoup de responsables PS ne veulent pas diffuser la tête de Marine Le Pen». «Donc on fera un tract avec simplement la photo de la République».

    Tract anti-FN du PS: Volonté de faire le buzz ou amateurisme? L'analyse de deux pros de l'image par ici


    09h26: Cambadélis tape sur Mélenchon: «quand on est de gauche, on ne biaise pas» face au FN

    Jean-Christophe Cambadélis (PS) a dit mercredi ne pas comprendre «du tout» Jean-Luc Mélenchon, qui n'a pas donné de consigne de vote pour le second tour de la présidentielle, affirmant que «quand on est de gauche, on ne biaise pas» face au FN.

    «Pour moi la lutte contre le FN, quand on est de gauche est un réflexe spontané, ce n'est pas une introspection, une interrogation, une consultation» a affirmé le premier secrétaire du Parti socialiste sur France 2.


    09h22: Pierre Laurent (PCF) ne veut pas signer un «chèque en blanc» à Macron

     Voter pour Emmanuel Macron, ce n'est pas un «chèque en blanc» a assuré Pierre Laurent, secrétaire général du Parti communiste qui avait soutenu Jean-Luc Mélenchon au premier tour de la présidentielle, inquiet du «danger réel» que le FN l'emporte.

     

    «L'accession de Marine Le Pen à l'Elysée qui est un danger réel, il faut cesser de le banaliser (...) D'un autre côté comptez sur nous, nous nous battrons contre les politique libérales d'Emmanuel Macron, ce n'est pas un chèque en blanc», a-t-il déclaré sur RMC, affirmant comprendre «l'hostilité» des électeurs de Jean-Luc Mélenchon au programme du candidat d'En marche! et «respecter» la réflexion des électeurs qui hésitent à voter blanc.


    09h21: La «campagne positive» de Macron a permis d'éviter que le FN n'arrive en tête assure un porte-parole d'En Marche!

    C'est la «campagne positive» d'Emmanuel Macron qui a permis d'éviter que le FN n'arrive en tête du premier tour de la présidentielle, a estimé mercredi son porte-parole Benjamin Griveaux, en réponse aux critiques de François Hollande.

    «On a un FN qui aujourd'hui est second, et dont je rappelle qu'on nous avait annoncé depuis deux ans qu'il serait en tête du premier tour... S'il y a une personnalité qui a fait mentir cela, c'est Emmanuel Macron», a estimé le porte-parole du candidat d'En Marche!.


    09h15: Marine Le Pen fait «un bon début de campagne» de second tour pour 61% des Français

    Selon cette enquête réalisée pour RMC et Atlantico et publiée mercredi, Marine Le Pen « a plutôt réussi son début de campagne d’entre-deux-tours » pour 61 % des personnes interrogées, contre 39 % qui jugent qu’elle l’a plutôt raté. L’adversaire de la candidate du Front national, Emmanuel Macron (En marche !), a plutôt raté le sien pour 52 % des personnes interrogées, contre 48 % d’un avis contraire. Plus de détails par ici. 

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  • VIDEO. Présidentielle: Les partisans bordelais de Mélenchon après l'élection déplorent «le choix entre la peste et le choléra»

    PRESIDENTIELLE «20 Minutes» a passé la soirée avec les Insoumis bordelais, réunis dans un local du centre-ville, pour suivre les résultats de leur favori Jean-Luc Mélenchon…

    Plusieurs dizaines d'insoumis Bordelais se sont réunis à la Victoire dans un atelier d'artiste.

     

    Plusieurs dizaines d'insoumis Bordelais se sont réunis à la Victoire dans un atelier d'artiste. - E.Provenzano / 20 Minutes

    Elsa Provenzano

    • Les Insoumis bordelais sont déçus que leur candidat ne soit pas au second tour.
    • Ils ont le sentiment qu'un mouvement populaire est né autour de la France Insoumise. 

    Des pleurs, des mines interloquées et déçues bien sûr dans le camp des Insoumis bordelais à l’annonce du score de leur candidat, Jean-Luc Mélenchon, arrivé en quatrième position à l’élection présidentielle avec moins de 20 % des suffrages, soit 19,2 % à 22 h 30 dimanche soir.

    « J’ai envie de vomir »

    A partir de 18 h, ils se sont réunis dans un atelier d’artiste, dans l’hypercentre bordelais, pour suivre la soirée électorale. « Je suis déçue, forcément, mais ce pays à droite ce n’est pas nouveau, soupire Dominique, 68 ans. Il aurait fallu une alliance entre Hamon et Mélenchon mais cela n’a pas été possible ».

    « J’ai envie de vomir », lance Sandy, 38 ans, les larmes aux yeux. « On passe de 11 % en 2012 à 19,5 % c’est une vraie victoire, souligne Karl, 36 ans. Le changement des mentalités prend du temps et, il faut retenir qu’il y a eu un mouvement populaire autour de la candidature de Mélenchon comme aucun autre candidat n’a réussi à le faire ».

    « Il y avait énormément d’espoir et on est déçus mais c’est surtout décevant pour le pays : on a maintenant le choix entre la peste et le choléra », estime Marin, 30 ans, un des porte-paroles de la France Insoumise. Il pointe une situation inédite dans la Ve République avec quatre candidats qui font des scores autour de 20 %. Il y voit un « manque de légitimité pour Macron qui est sous les 25 % » et parle d’une « inconnue énorme » pour les législatives. L’élection, à son sens, signe la mort de la Ve République et conforte l’idée de la France Insoumise d’en constituer une VIe. « On ne peut pas continuer comme ça », conclut-il.

    Un engouement ressenti sur le terrain

    Le 20 avril, un sondage réseau régional de France 3, le CEVIPOF et Ipsos Sopra- Stéria, donnait Jean-Luc Mélenchon en tête en Nouvelle-Aquitaine. Le leader de la France Insoumise y recueillait 21,5 % des intentions de vote. Un capital sympathie que les militants ont pu apprécier sur le terrain. « Il y a eu un tel engouement pour son programme », se rassurait Lauren, 31 ans, avant l’annonce des résultats. « On a été super bien reçus, je ne me suis même pas fait traiter de communiste comme en 2012 », plaisantait une autre. « On sentait qu’il y avait des gens qui s’éveillaient à la politique », racontait Pauline, 30 ans. D’autres se faisaient moins d’illusion, ne comptant pas sur sa présence au second tour mais espérant qu’il réaliserait un bon score.

    Beaucoup ont milité sur le terrain pendant cette campagne et presque tous ont rejoint un des 30 groupes d’appui de la capitale girondine. Ils sont une centaine au total à avoir adhéré au mouvement de la France insoumise à Bordeaux. Tous n’ont pas pris leur décision quant au second tour, même si certains annoncent déjà qu’ils s’abstiendront. Et ils entendent continuer à s’engager pour les idées de leur candidat.

     

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  • Attentat aux Champs-Elysées: Une cagnotte lancée en ligne pour soutenir la famille du policier tué

    SOLIDARITE La collecte a été lancée par un collègue de Xavier J....

    Un policier encadre une manifestation en soutien aux forces de l'ordre après l'attentat des Champs-Elysées, samedi 22 avril, à Paris. - Emilio Morenatti/AP/SIPA

    G. N.

    Le policier Xavier J., âgé de 37 ans, a été abattu par Karim Cheurfi jeudi soir sur les Champs-Elysées. Sa mort a suscité un élan de solidarité au sein de ses collègues. Ainsi l’un d’entre eux a lancé une cagnotte en ligne pour soutenir la famille de la victime. Jusqu’à présent, un peu plus de 17.000 euros ont été collectés.  Il a expliqué sa démarche à RMC.

    « Appel à la solidarité »

    « J’ai fait cette cagnotte pour venir en aide à la famille de Xavier, expose-t-il. C’est vraiment un appel à la solidarité, pour penser à la famille qu’il laisse derrière lui. Son décès va créer un énorme vide et même si ce n’est pas l’argent qui va combler ce vide, si au moins cela peut empêcher certains problèmes pécuniaires… »

    >> A lire aussi : Xavier. J, le policier assassiné, était présent aux abords du Bataclan le soir de l'attaque

    Le collègue de Xavier J., qui travaillait avec lui depuis un an et demi, estime également que « ce n’est pas une personne lambda qui est décédée, c’est un symbole de la France. […] C’est un symbole de la République qui a été touché par cet attentat. »

    Si vous souhaitez contribuer à la cagnotte, c’est ici.

     

     

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